"Depuis plus d'une décennie, l'interprétation de l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) par son organe de contrôle, à savoir la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), est une source de sentiments intenses pour les défenseurs des droits des travailleurs. Dans certains arrêts de la Cour, comme dans l'affaire Demir et Baykara contre la Turquie, ces sentiments ont pris la forme de la joie et de l'optimisme, tandis que dans d'autres cas, comme dans l'arrêt National Union of Rail, Maritime and Transport Workers contre le Royaume-Uni (affaire "RMT"), ils ont pris la forme de la déception et de l'indignation. Il est important de noter que certains arrêts ont également généré un "mélange de sentiments", donnant l'impression que la Cour donne d'une main et atteint de l'autre. Comme je l'affirme dans cette dépêche, la récente décision de la Cour européenne des droits de l'homme dans l'affaire dite Holship penche vers cette dernière situation, même si l'on peut dire qu'une lueur d'espoir subsiste à la fin. "
https://cllpj.law.illinois.edu/content/dispatches/2021/Dispatch-No.-38.pdf

Who’s afraid of picket lines? The backsliding of collective labour rights is quietly reshaping European democracy
The backsliding doesn’t follow a single playbook. In Italy, transport minister Matteo Salvini has repeatedly used administrative injunctions (precettazione) to curb strikes, turning what once was an exceptional measure into a routine constraint on …